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Prévention et sécurité publique

Écrans de surveillance

Prévention et sécurité publique

Dans le cadre de son action pour la sécurité et la tranquillité publique, la CCOPF a renforcé en 2014 son dispositif de vidéoprotection, avec l’implantation de nouvelles caméras et la mise en service d’un Centre de Supervision Urbain (CSU). Un outil de pointe à disposition des forces de police et de gendarmerie pour compléter l’action locale et développer la coopération partenariale.

L’intercommunalité : un atout majeur pour la sécurité publique

Parce que la délinquance dépasse les frontières communales, les maires de la CCOPF ont souhaité conduire une politique intercommunale de prévention de la délinquance. Celle-ci est pilotée par le CISPD (Conseil Intercommunal de Sécurité et de Prévention de la Délinquance). Composée d’élus, de représentants de l’Etat et de professionnels confrontés aux manifestations de la délinquance, cette instance de concertation et de coopération a pour mission de fixer les orientations stratégiques territoriales, d’en assurer le suivi et d’évaluer les dispositifs mis en œuvre.
Pour garantir la sécurité et la tranquillité des habitants, le CISPD met en œuvre tous les moyens nécessaires visant à coordonner l’action des forces de l’ordre avec les outils de prévention. Dans le cadre de cette approche globale de la prévention, la CCOPF a récemment renforcé son dispositif de vidéoprotection. Elle finance également des actions en faveur de l’insertion professionnelle, de prévention sur le décrochage en milieu scolaire, ou de soutien à la parentalité.

La vidéoprotection, outil de lutte contre une criminalité territoriale en constante évolution

La vidéoprotection déployée sur notre territoire vise à lutter durablement contre la délinquance et l’insécurité. Elle sert à repérer les actes délictueux mais aussi à anticiper les déplacements des foyers de délinquance et l’émergence de nouvelles formes de criminalité. En raison d’une faible densité de population et de la forte propension de maisons individuelles, l’essentiel des délits commis sur notre territoire portent sur des cambriolages et des vols de voiture. On constate néanmoins dans certains quartiers la présence de petits trafics de stupéfiants, agressions et actes de violence.
La videoprotection vise également à garantir la qualité du cadre de vie en prévenant les actes de dégradation de biens publics, ainsi que les dépôts sauvages et d’encombrants. En parallèle, un travail régulier est effectué avec la police municipale pour garantir la tranquillité du citoyen comme alerter les secours en cas de malaise d’un riverain ou prévenir les cambriolages en signalant une portière ouverte ou une fenêtre cassée.

Un réseau de vidéoprotection densifié et une salle de contrôle haute technologie à disposition des forces de l’ordre

La CCOPF a déployé 29 nouvelles caméras sur son territoire en 2014, ce qui porte à 75 le nombre de caméras sur l’intercommunalité, soit une caméra pour un peu plus de 700 habitants. Le dispositif de vidéoprotection est équipé d’un système de floutage empêchant la visualisation des espaces privés.
Afin de couvrir la plus grande part du territoire, les caméras sont placées dans les quartiers à forte densité, à proximité des espaces et établissements publics et aux entrées et sorties du territoire.
Pour optimiser son dispositif de vidéoprotection, la CCOPF s’est doté d’un Centre de Supervision Urbain (CSU). Mis en service en février 2014, ce centre de rapatriement et de visionnage des images, permet de renforcer la coopération partenariale déjà initiée par les communes.
Le CSU fournit par l’image des preuves formelles que les services de police exploitent pour confondre les auteurs de crimes et délits. Deux méthodes sont utilisées par les opérateurs en charge de la surveillance : la détection immédiate d’une infraction, ou à posteriori, lors de la relecture des images. Le déport des images sur la gendarmerie de Domont permet également de guider les patrouilles en temps réel.

Des investissements de pointe… à un coût modéré

Les investissements réalisés pour la création du CSU et le déploiement de nouvelles caméras sont entièrement portés par l’intercommunalité. Ils s’élèvent à 1, 073 million d’€ TTC mais sont toutefois subventionnés à hauteur de 80% par le département, la réserve parlementaire de Jérôme Chartier et l’Etat. Une part importante est également prise en charge par le FIPD, un fonds interministériel créé en 2007, pour mettre en œuvre les politiques de sécurité publique dans les territoires exposés à la délinquance. 

Vidéo: 
Reportage Vonews sur le colloque du 16 octobre "Violences faites aux femmes"
Reportage Vonews sur le colloque du 16 octobre "Violences faites aux femmes"
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Numéros utiles

  • Police
    Numéro centralisé : 17
    Saint Brice sous Forêt : 01 39 33 43 36 (8h30 - 17h30)
    Sarcelles : 01 34 38 37 24 (24h/24)
  • Gendarmerie
    Domont : 01 39 35 58 50
    Ecouen (Ezanville) : 01 34 29 47 80
  • Pompiers
    Numéro centralisé : 18
    Centre de secours de DOMONT : 01 30 11 90 70
    S.D.I.S. Montmorency : 01 34 04 13 41 (centre de secours départemental pompiers)
  • Numéro urgence de la SNCF :
    31 17